
Christophe Huss
Apr 10, 2026
Alexis Hauser a fait sonner au mieux le Te Deum, qui est quand même très loin de l’inspiration du Stabat Mater du même Dvořák. Il était amusant de voir comment le chœur a mis quelques mesures pour passer d’un chef à l’autre. Avec le tumulte déclenché par Hauser à l’orchestre, l’entrée en matière initiale du chœur manquait singulièrement d’impact. Par contre, nous avons trouvé les chanteurs très à l’aise par la suite, dans le canevas expressif et dynamique de Hauser, plutôt que dans le camaïeu de Vallée.
Alexis Hauser a fait sonner au mieux le Te Deum, qui est quand même très loin de l’inspiration du Stabat Mater du même Dvořák. Il était amusant de voir comment le chœur a mis quelques mesures pour passer d’un chef à l’autre. Avec le tumulte déclenché par Hauser à l’orchestre, l’entrée en matière initiale du chœur manquait singulièrement d’impact. Par contre, nous avons trouvé les chanteurs très à l’aise par la suite, dans le canevas expressif et dynamique de Hauser, plutôt que dans le camaïeu de Vallée.